Archives du mois de February, 2009
De l’autre coté du miroir
Vendredi 27 Février 2009 - 2h30 / par Da Baronne dans Behind the scenes
Laure JARLAUD, 31 ans, ingénieur environnement et prévention, travaille pour Rossignol depuis 2002. Elle pose aux cotés du nouveau ski Attraxion ECHO pour la prochaine campagne Rossignol Women.
Laure, en quoi consiste ton métier ?
La partie environnement consiste à faire en sorte de fabriquer des skis en polluant le moins possible. La partie prévention revient à éviter d’exposer le personnel de nos usines de production aux accidents du travail.
Rossignol s’implique donc depuis longtemps dans la protection de l’environnement ?
Oui, on ne le dit pas assez mais nos sites de fabrication sont certifiés ISO 14001. Cette norme environnement atteste que nous produisons tout en respectant la nature. Au niveau des produits, on fait aussi de gros efforts. On a par exemple supprimé le vernis sur 90% de nos skis. La laque à l’eau dite « hydrodiluable » remplace la laque au solvant, on choisit également des encres moins toxiques… Agir sur les matériaux protège non seulement l’environnement, mais aussi les travailleurs.
As-tu un rôle dans le processus de développement des produits Rossignol ?
Je suis entrain de lancer une démarche d’éco-conception encore plus poussée afin de véritablement quantifier nos émissions de CO2. Ça nous permettra de les comparer pour choisir les moins polluants et pourquoi pas, d’afficher à terme une étiquette carbone sur nos produits !
Quel est ton lien avec l’Attraxion Echo, le modèle de ski pour lequel tu es l’égérie ?
J’ai toujours poussé Rossignol à faire des skis plus écologiques et avec l’Attraxion Echo, on franchit une étape ! Son noyau en bois provient d’une forêt labellisée FSC. La fibre de lin, qui est une fibre naturelle, remplace la fibre de verre. Le ski Echo utilise 50% d’encre en moins et sa semelle est une semelle recyclée à 25%. On a aussi fait de la récup ; l’écusson en nubuck sur le dessus provient d’anciens stocks inutilisés !
Que penses-tu de l’idée d’associer des gens de l’ombre chez Rossignol à un produit et de les mettre en lumière?
Je trouve super de mettre en avant celles qui contribuent réellement au développement des produits femme pour présenter nos collections. C’est top de dévoiler les filles qui créent et fabriquent vraiment ces produits, ce ne sont pas des mannequins sortis de n’importe où !
Tu pensais un jour te reconvertir en mannequin en rentrant chez Rossignol, comment as-tu vécu cette expérience, les coulisses d’un shooting ?
Pas du tout ! Je n’en garde que du positif. C’était très sympa car ce n’est pas du tout un « monde » dans lequel je vis. Moi c’est plutôt les usines, les risques associés à nos sites de production, c’est très cadré et bien moins glamour ! J’ai adoré découvrir un univers artistique que je ne connaissais pas, le tout dans une bonne ambiance. C’était passionnant de voir le décor de la pub se construire petit à petit ! Quand je vois l’image finale, je ne vois pas une image figée, mais les deux jours qu’on a passé ensemble et tout ce qu’il y a derrière. Pleins de bons souvenirs !
Pour ce visuel, on a un peu changé ton style, tu l’adoptes ?
Le jean, c’est quand même le vêtement de tous les jours dans l’entreprise. Et même si je ne porte pas forcément ce genre de forme, ça me ressemble quand même !
Tant que j’y suis, c’est possible d’avoir une manucure ? J’en ai seulement eu deux dans ma vie, une pour mon mariage et une pour cette prise de vue… on prend goût à se faire chouchouter !
Girls express their true color
Jeudi 26 Février 2009 - 3h00 / par heidi dans Behind the scenes
Elles sont les nouvelles égéries de la campagne Rossignol 2009/2010.
Elles sont (surtout) au cœur des produits Rossignol
Elles sont normalement dans l’ombre
Rossignol a décidé de les mettre en lumière
Coup de projecteur sur Laure JARLAUD et Armelle GAUTHIER
Quelques clichés volés le jour du shooting de la campagne de pub de la saison prochaine.. un petit avant goût pour vous faire patienter avant la présentation des visuels définitifs dans quelques jours..
Promis d’ici le printemps, nous posterons aussi sur le blog quelques perles de la collection de l’hiver prochain..
Version Femme fatale
Dimanche 15 Février 2009 - 17h56 / par Da Baronne dans Mountain style
Vous êtes en partance pour Megève ou Courchevel, où votre suite dans un hôtel de luxe est d’ores est déjà réservée… alors n’hésitez plus, porter ces pièces JCC et assumez vous en Dame des neiges tout droit sortie de l’Est.
Une tenue structurée et ceinturée pour fille sculpturale, mystérieuse, stricte mais sexy en diable. Un brin hautaine et dominatrice ? Cet ensemble immaculé jouant le contraste entre le blanc et le noir ne donne aucun droit à l’erreur : impeccable vous serez, impeccable vous devrez rester, mais quelle classe sur les pistes !
Doudoune ou veste technique?
Mercredi 4 Février 2009 - 17h17 / par heidi dans Mountain Rescue
Suite de mon entretien avec Magali Vauge, en charge de la recherche et du développement des collections textile chez Rossignol.
Entre doudoune et veste technique mon coeur balance… ton avis de spécialiste?
La doudoune, comme tu le dis, c’est toujours un peu un coup de cœur… Elle est forcément moins polyvalente qu’une veste technique… mais tellement confortable ! Ceci dit tout dépend du type de polyvalence que l’on recherche. En effet, la doudoune remporte un franc succès car elle est aussi tendance que douillette pour affronter les basses températures sur les pistes comme hors des pistes. La doudoune c’est donc un peu le 2 en 1 de l’hiver !
Si je me laisse séduire par une doudoune tu me conseillerais plutôt d’opter pour un duvet synthétique ou un duvet naturel?
Forcément un duvet synthétique sera moins cher, et plus facile d’entretien. En revanche il sera moins performant en termes de compression et d’isolation qu’un duvet naturel. En bref, il n’y a rien de mieux que le duvet naturel, mais là aussi il faut privilégier la qualité. Pour éviter les problèmes d’odeur et avoir la garantie d’un duvet d‘exception qui retrouve son ‘gonflant’, mieux vaut opter pour un duvet contrôlé par un label de qualité.
Choisir sa veste technique pour les nulles
Mardi 3 Février 2009 - 17h16 / par heidi dans Mountain Rescue
Magali Vauge, en charge de la recherche et du développement des collections textile. Sévit chez Rossignol depuis 1999.
Imaginons que je souhaite investir dans une veste technique pour mes prochaines sorties à la neige, comment dois-je procéder?
Tu as le choix entre deux options, soit te laisser aller à craquer pour une coupe, une couleur, un imprimé - et vérifier dans un second temps la technicité de ton coup de cœur - soit, définir un niveau de performance adapté à tes besoins et ensuite faire ta sélection parmi les différents styles proposés.
Mais pas de panique, les marques proposent un vaste choix donc dans les deux cas, tu as toutes tes chances de trouver la veste de tes rêves, suffisamment chaude et étanche !
Admettons que je réussisse à passer le cap de l’achat d’impulsion… à quoi reconnais-t-on une veste technique?
Le principal indicateur de technicité pour une veste est son niveau d’étanchéité. Tout dépend de ta pratique, si tu fréquentes occasionnellement les pistes enneigées, une membrane en 5 000 mm suffira. En revanche, si tu te ranges du côté des plus assidues, une veste entre 15 000 et 20 000 mm te garantira une plus grande performance dans la durée.
La plupart des fabricants proposent aujourd’hui des membranes qualitatives, mais seul Goretex® offre une garantie à vie sur ses produits.
Où puis-je trouver ces informations ?
L’étiquette que tu trouveras sur la veste, est une véritable fiche technique. Elle contient toutes les informations sur le niveau d’étanchéité des membranes, mais aussi sur sa fonctionnalité. Un système de guêtre pare-neige au niveau de la ceinture et des manchons en lycra aux poignets offrent un surcroît de confort pour affronter des conditions de neige plus difficiles.
Quant aux différents systèmes de ventilation, ils te permettront d’avoir une veste plus polyvalente pour gérer les différences de température tout au long de la saison.
Combien de couches faut-il rajouter en dessous de ma veste pour me sentir au top ?
Bien évidemment le nombre de couche dépend de chacun! Généralement on conseille d’associer sous sa veste, un sous-vêtement technique et une couche isolante (une polaire par exemple). Pour les plus frileuses, il est possible de rajouter une couche ouatiné. Conseil pratique : Un petit gilet sans manche se glisse facilement dans le sac à dos une fois que le soleil refait surface…
Comment choisir la bonne taille?
La bonne taille est celle dans laquelle on se sent bien ! Pas question de prendre le modèle qui te laisse le nombril à découvert dès que tu agites un peu les bras ! Autant vérifier aussi que la manche recouvre la main au delà du poignet et que tu es encore à l’aise après avoir enfilé toutes les couches intermédiaires…
Violet, vert anis & carreaux, le tiercé gagnant
Dimanche 1 Février 2009 - 17h03 / par Da Baronne dans Mountain style
Ça ne vous aura pas échappé, pour être in cet hiver (oui.. on se répète..) le violet est de rigueur. Et comme c’est encore mieux avec un imprimé naïf, porter ce modèle de pantalon au fit loose c’est s’assurer un sans faute. Avec le violet, une touche de vert anis, autre couleur forte de la saison, acidulera l’ensemble. La veste n’a pas que de la gueule avec son tissage à carreaux, elle a aussi toutes les spécificités requises pour les aficionados de freeride : elle est aussi étanche que respirante et offre une résistance à toute épreuve dans toutes les conditions. On parie que vous serez jalousée !
Claire porte la veste Banda en lime et le pantalon Intuita en purple



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