Archives du mois de January, 2010
Héli-skiing au Canada, les filles s’offrent un trip de luxe !
Vendredi 29 Janvier 2010 - 17h48 / par heidi dans Heidi downtown
Allez les filles plus que quelques heures avant l’apéro, la libération, le week end, les prochaines chutes de neige, les retrouvailles, le feu de cheminée… et la peau de bête!
En attendant, voici une vidéo qui nous arrive tout droit du Canada. Claudia, Lindsey et Rachael inaugurent la rubrique Heidi downtown, et nous présentent un de leurs spots de prédilection, un lodge ultra cosy, Snowwater Heli-skiing, perdu dans la montagne, accessible seulement par motoneige ou hélicoptère.
Le fantasme absolu!
Au programme, bon vin, chaude ambiance, rotations en hélico, descentes vertigineuses, mais surtout… surtout des tonnes de neige!!! Celles qui ont loupé les sessions mémorables de ces derniers jours, se rattraperont en se passant en boucle celles de nos lucky rideuses!
Bon week end à toutes!
Bon plan pour les filles à La Grave!
Vendredi 29 Janvier 2010 - 16h23 / par heidi dans Heidi downtown
C’est gratuit pour les filles! ça se passe à La Grave ce week end, ça s’appelle “Les Reines de la Meije” la station mytique fait honneur aux femmes en leur offrant l’accès au téléphérique gratuit samedi et dimanche + descente avec un pro, concert, test de ski…bref quand on connaît l’ambiance locale, on se dit que ça ne peut être qu’un bon plan!
Soulage au centre Pompidou
Jeudi 28 Janvier 2010 - 20h19 / par heidi dans Mood pieces
Que vous connaissiez ou non les oeuvres du peintre Pierre Soulage, courrez à Beaubourg contempler son ‘outrenoir’! Toiles immenses, jeux de lumière et de matière, une mise en scène qui ne laisse guère indifférent.
Petit conseil, si vous aimez comme moi l’atmosphère monastique des musées, évitez les jours d’affluence ou levez vous de très bonne heure. Cette rétrospective mérite une exploration solitaire et silencieuse.
Je vous joins une vidéo de présentation… un peu à reculons.. impossible de retrouver au travers de ces images l’émotion ressentie en live.. Allez y! c’est jusqu’au 8 mars..
1945 - 1960 : couture et prêt à porter profitent du boom des sports d’hiver
Jeudi 21 Janvier 2010 - 0h56 / par Da Baronne dans Mountain style
Après-guerre, le ski connaît son premier essor, aussi démocratisé par les congés payés. Moniteurs et champions portent le fuseau, plus confortable et très souple grâce à l’utilisation d’un nouveau tissu, mélange d’hélanca et de laine, mis au point par la firme française Elastiss. Exit l’allure militaire des vestes aux larges épaules, bienvenue aux lignes plus arrondies des anoraks à emmanchures chauve-souris et à la taille très resserrée pour les femmes.
Dès 1946, les couturiers comme Jean Patou, Hermès, Madeleine de Rauch, Dior et Balmain reviennent sur le devant de la scène avec des collections allurées. L’italien Emilio Pucci ouvre sa maison de couture en 1947, il se fera remarquer à la fin des années 50 pour ses ensembles « total look » imprimés. En 1948, fuseau et anorak avec fermeture éclair sont incontournables tout comme le pull-over, déjà populaire avant-guerre. Henry Ours, couturier sport réalise la tenue officielle des J.O de 1948 ; l’anorak baptisé « Vitesse » restera dans les annales de l’histoire de la mode avec ses bandes de bords-côte sur les côtés du buste, aux emmanchures et sous les manches.
Au début des années 50, les grands magasins proposent des vêtements de ski pour les hommes, les femmes et les enfants, le prêt à porter prend son envol. En 1954, Lucienne Schmitt est la première Française à gagner les championnats du monde à Are en Suède.
En 1959 l’anorak en nylon matelassé est le chouchou des skieurs, les enfants adoptent la salopette fuseau en Elastiss et Dupont de Nemours brevette le Lycra…
En une décennie, de 50 remontés mécaniques en 1945, le parc est passé à 400 en 1960.
Board de rockeuse
Mardi 19 Janvier 2010 - 14h47 / par heidi dans Mountain style
Un rocker? C’est le it truc du moment, ok… mais de là à pouvoir expliquer ce que c’est et surtout à quoi ça sert… vous séchez.
Un rocker c’est une board avec un cambre inversé. Allongez vous sur le dos, visualisez le profil de votre jolie cambrure naturelle et vous aurez une vision très claire d’un cambre traditionnel (avec épaules et fesses en guise de spatules!). A contrario, faite le dos rond, très rond, éliminez tout espace au creux de vos reins, relevez fesses et épaules, c’est beaucoup moins gracieux certes, mais ça y est vous êtes un rocker!
Tout ça pour vous présenter la sublime Justice, la board de fille qui claque cette saison, équipée de la nouvelle technologie AmpTek, offrant les avantages du cambre traditionnel mais également ceux du rocker. Une innovation récompensée pour sa performance et sa polyvalence par TransWorld Snowboarding Magazine et Snowboarder Magazine. Explication…
Board Justice + Fixation Justice
Arno Repa, poète de métier et accessoirement Mr snowboard chez Rossignol, nous en dit plus:
Heidi: AmpTek ça veut dire quoi? quelle est la différence avec un simple rocker?
Arno: AmpTek, Amplification technologie, est une exclusivité rossignol snowboards combinant du cambre normal entre les pieds et du cambre inversé avant les spatules. Du cambre normal entre pieds parce qu’on a pas encore trouvé mieux pour le punch et la stabilité à vitesse élevé depuis l’invention des sports d’hiver il y a 1 siècle. Du cambre inversé avant les spatules pour diriger la board encore plus facilement qu’avant et flotter dans la poudreuse sans le moindre effort. Cela donne un rocker ultra polyvalent.
H: Quels sont les avantages directs de cette nouvelle construction?
Arno: La sensation de rider une board plus petite, donc plus légère, et plus rapide, puisque le cambre inversé libère une grande partie de la planche des contraintes de la neige, tout en étant capable de carver comme Julia Mancuso, puisque les points de changements de cambre se situent sous les pieds.

H: Tu nous livres un bon petit slogan très 80′ pour nous résumer tout ça!?
Arno : “Rider sur de l’air!” ou encore “Le charme de l’ancien, le confort du moderne!”…
H: Coté look, ambiance dance floor très électrique pour cette Justice, un mix pop rock très réussi, imprimé 70’ et pois retro façon lingerie.. on adore!.. un avis d’homme sur les couleurs ?
A : le blanc maternel, le noir fatal, le rose poupée, le gold clinquant, en 3 mots : la femme moderne.
Merci Arno, je savais que je pouvais compter sur toi pour ajouter une dimension philosophique à ce post!
En résumé, la leçon techno du jour: Justice Amptek = moins d’effort + plus de confort = plus de plaisir ! Reste à piocher dans notre vaste snow garde robe pour accessoiriser ce petit bijou.
A suivre…
Un oeil derrière la caméra
Samedi 16 Janvier 2010 - 18h10 / par heidi dans Behind the scenes
…hum… il m’en aura fallu du temps pour réussir à poster une vidéo sur le blog! Mais voici enfin quelques images de cette fraîche journée d’automne dédiée à la prise de vue de la campagne Rossignol Women de cet hiver. Accompagnées d’une équipe de pro, photographe, directrice artistique, maquilleuse et décoratrice, nos mannequins d’un jour Laure, Laurie, et Armelle ont mis de la couleur sur les murs de cette usine désaffectée. Expérience poétique au coeur d’un décor aussi apocalyptique qu’exotique..
Making of shooting pub Rossignol Women FW09/10
Pour revoir le visuel avec Armelle Gauthier & le set Attraxion VI style c’est ici, quant à celui de Laure Jarlaud & du ski Attraxion Echo c’est là.
Ce jour là, l’oeil derrière la caméra était celui de Lionel Guerrini.
Des bureaux tout neufs certes… mais pas seulement!
Vendredi 15 Janvier 2010 - 9h40 / par heidi dans Behind the scenes
Il y a quelques semaines avait lieu l’inauguration de la nouvelle ‘maison Rossignol’. Un bateau amiral tout simplement sublime, pensé par les architectes grenoblois, Isabel Herault et Yves Arnod, en parfaite harmonie avec la marque et ses valeurs, mais également avec son environnement. Un nouveau toit de bois et de verre sous lequel sont désormais réunies toutes les équipes: course, marketing, commerciaux, design, R&D et même l’atelier de fabrication des skis de compétition.
Sachant que le beau et le bon goût me rendent bavarde, je vais m’autocensurer fissa et vous montrer sans plus tarder quelques photos à faire pâlir de jalousie n’importe quel salarié Google!
Si vous avez toujours rêvé de savourer votre pause café dans des sièges Bertoia, prendre vos décisions stratégiques affalée dans un Love Seat des frères Bouroullec et parfaire votre bronzage en terrasse d’un ‘resto d’altitude’ à la pause déjeuner, sachez que ce fantasme est désormais réalisable. Il ne vous reste plus qu’à envoyer votre CV chez Rossignol. Travailler pour une marque mythique du ski c’était déjà plutôt cool, mais là ça frise l’insolence…! Sans compter que ce bâtiment est entièrement démontable et recyclable en hommage à la nature qui l’entoure…
Et pour finir quelques souvenirs du jour J…
Photographes: André Morin, Gilles Cabella et Anaud Childeric.
1920 - 1945 : Des années folles à l’après-guerre, la mode est lancée
Mercredi 13 Janvier 2010 - 23h39 / par Da Baronne dans Mountain style
En 1920, les femmes s’émancipent, coupent leurs cheveux et adoptent pendant une décennie la mode garçonne. Elles raffolent du ski et des tailleurs, dont Burberry’s, Tunmer et Old England, qui se lancent dans la confection de vêtements spécialisés. À St Moritz, les têtes couronnées se pressent chez Maurice Och, spécialiste des sports d’hiver depuis 1900. Le standard chez les hommes reste le veston droit en gabardine de laine assorti d’un pantalon long en drap de laine resserré sur la chaussure. Celui-ci est remplacé par le pantalon norvégien, plus étroit que le knicker et resserré aux chevilles. Les couturiers parisiens suivent Coco Chanel qui a lancé le mouvement et créent des ensembles dédiés au ski, l’éternel séducteur Jean Patou en tête. Ce dernier, flairant la fin de la mode garçonne, sera le premier à apposer son monogramme sur des sweaters dès 1929. En 1933, la taille est marquée et se porte haute, le pantalon bouffant sur la chaussure et le pull en jacquard font fureur, la femme svelte et sportive est glorifiée.
Chez les hommes, le pantalon norvégien qui offre trop de prises au vent a fait son temps, il est abandonné au profit du fuseau qui pointe le bout de son nez en 1930. Une petite révolution qui modifie la silhouette du skieur, née de la collaboration entre le tailleur mégevan Armand Allard, son créateur, et le champion de ski Emile Allais, son testeur. Sa coupe est droite, il est très étroit du bas et doté d’un élastique sous le pied. Emile, monté sur des skis Rossignol, est sacré triple champion du monde en 1937 à Chamonix ; il porte le fuseau mais aussi un pull marine et un foulard imprimé, le style Allais s’impose ! À cette période, le fabricant allemand Bogner s’illustre aussi pour la qualité de ses tenues et pour l’utilisation de matières inédites avec notamment un pantalon en tissu extensible quelques années plus tard.
Les années 30 marquent aussi l’apparition des anoraks, ils sont en popeline de couleur, mais ne perceront que dans les années 50. La combinaison créée dès 1937 passe elle aussi à la trappe.
Au début des années 40, les premières remontées mécaniques commencent à fleurir et les habitudes vestimentaires changent ; l’accent est mis sur la fonctionnalité et le confort, les fibres synthétiques font leur apparition avec notamment le Nylon et le Tergal…
Attraxion Echo, un ski eco-friendly
Mardi 12 Janvier 2010 - 8h34 / par heidi dans Behind the scenes
Avec l’Attraxion Echo!, ski féminin eco-friendly, Rossignol est le premier fabricant à limiter significativement son impact environnemental : 25% de matières recyclées utilisées, 50 % d’encres en moins, 20 % de fibres naturelles, 10% de matériaux composite en moins… une vraie petite révolution verte!
Il y a quelques mois, Laure Jarlaud, Ingénieur prévention et environnement et laurie Fayard, chef de produit ski femme, nous avaient raconté leur première aventure derrière l’objectif à l’occasion du shooting de la campagne pour le ski Echo. Elles reviennent aujourd’hui sur les motivations qui les ont amenées à développer ce ski féminin à la fois respectueux de l’environnement, performant et esthétique.
Laure et Laurie, l’environnement serait une préoccupation féminine?
Laurie, chef de projet ski : Oui…et non ! En fait nous nous apercevons que les femmes sont surtout plus volontaires dans les passages à l’acte écologique, c’est notamment la raison qui nous a poussé à créer un ski écologique pour elles.
Laure, Ingénieur Sécurité et Environnement : je répondrais la même chose, mais dans mon équipe il y a des hommes très impliqués ! L’écologie ne se résume pas à une guerre des sexes, c’est quelque chose de très sérieux.
La création de ce premier ski qui minimise son impact sur l’environnement, s’est faite conjointement, sur quels aspects avez-vous travaillé?
Laurie : j’avais envie de créer un ski écologique, avec des matériaux naturels dans une logique d’éco-conception. Nous avons beaucoup travaillé avec Laure pour réduire l’usage d’encres et de laques polluantes. Nous avons aussi utilisé pour la première fois des fibres de lin naturelles, dont la culture nécessite peu d’eau.
Laure : Rossignol possède déjà un petit avantage avec son usine de production de skis en Espagne certifiée ISO 14001(management environnemental). Nous avons à titre d’exemple mis en place l’usage de laques qui utilisent peu de solvants. Pour la partie recyclage, nous prenons part au tri de déchets avec l’incinération des skis qui partent au rebut ainsi que de ceux qui sont trop anciens. Nous récupérons aussi les anciennes paires auprès de certains de nos détaillants de Savoie-Haute-Savoie et Isère (pour limiter les transports) et nous les incinérons à Grenoble. Du coup, cette action génératrice d’énergie permet de contribuer à chauffer l’eau des habitants de Grenoble !
Concrètement quels sont les particularités du ski Attraxion Echo?
Laurie : nous avons utilisé de la fibre de lin naturelle qui possède des propriétés mécanisantes permettant un toucher de neige très doux. Nous avons diminué l’usage d’encre de 50%, laissant la visibilité du lin en transparence du ski et n’avons utilisé aucun vernis. La semelle est réalisée à base de semelles recyclées et le noyau du ski est en peuplier, issu d’une forêt en culture raisonnée située en Espagne, donc proche de l’usine de production pour limiter les transports.
Aujourd’hui, un ski echo-conçu et demain?
Laurie : Avant de me lancer je n’avais pas imaginé le challenge que cela représentait, mais deux ans après, toute mon équipe et moi-même sommes assez fiers du résultat. L’Attraxion Echo a reçu un accueil très favorable auprès des détaillants, c’est encourageant et cela ouvre de nouvelles perspectives pour aller encore plus loin.
Laure : Evidemment nous saluons la création de ce premier modèle « ecofriendly ». Par ailleurs, nous venons de recevoir les conclusions d’une étude sur l’éco-conception, il faut maintenant voir dans quelle mesure les recommandations sont généralisables à la production de skis. Intégrer des matières naturelles c’est bien mais encore faut-il que leur production ne soit pas trop gourmande en eau par exemple.
En terme de performance, ce ski respectueux de l’environnement répond également aux exigences de qualité et de technicité que Rossignol s’est toujours fixées. L’association entre le noyau bois et la fibre de lin permet d’avoir un ski très réactif et accrocheur tout en restant très sécurisant.
Si vous souhaitez connaître toutes les informations techniques sur ce ski c’est ici, quant à son prix conseillé il est de 679€.
Un joli cadeau, pour soi, comme pour la nature.. A s’offrir absolument!
White & free friday!
Vendredi 8 Janvier 2010 - 11h17 / par heidi dans Mood pieces
Ma suggestion du jour pour celles qui sont déjà dans les starting block au sommet de la pente..


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