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Le mountainwear d’aujourd’hui et de demain
Mardi 6 Avril 2010 - 18h17 / par Da Baronne dans Mountain style
Aujourd’hui les styles sont des plus variés et les influences viennent de partout y compris du passé : les pantalons se portent slim, « regular » ou extra large laissant largement entrevoir le caleçon. Les matières sont empruntées à la ville : chevrons, jacquard, jean, velours, satin, lainage et cuir fleurissent sur les pistes. Bien sûr elles sont traitées et se laminent à des membranes imper-respirantes pour une protection maximale contre les intempéries.
Le vintage est revisité en témoigne la ligne 1907 de Rossignol, les imprimés overall font un malheur et jouent parfois le total look avec le matériel, le camouflage se décline chez toutes les marques et les couleurs vives ont de nouveau pignon sur rue, de même que la doudoune.
Les pro-modèles dessinés et signés par les pro-riders remportent un franc succès auprès du public. Les « one-piece » désignation moderne de la combinaison opèrent un come-back remarqué depuis 2 ans ; elles se portent loose et taille basse et procurent une superbe dégaine.
Quant à l’avenir, il passera sans doute par le vêtement écologique à l’instar de Patagonia qui a lancé les fourrures polaires confectionnées à partir de bouteilles en plastiques recyclées suivi par B. Snowboards, Lafuma et Dainese. Chez Rossignol, le rider Jeremy Jones développe une ligne de hardgoods écolo, c’est la moindre des choses pour une Pure Mountain Compagny ! Les marques sont en effet sensibles au respect de l’environnement et les départements dédiés à la R&D environnementale se multiplient chez les majors. À suivre…
Années 2000 : Avènement du vêtement intelligent
Samedi 3 Avril 2010 - 9h15 / par Da Baronne dans Mountain style
La mode étant intimement liée aux mouvements de société, à l’ère du tout numérique, les vêtements sont désormais communicants ; ils permettent de rester connecté à son iPod et/ou à son téléphone portable. Dernière nouveauté, la veste à navigation GPS intégrée avec écran flexible sur la manche et un système auditif situé dans la capuche. Outre la navigation, elle vous permet de connaître votre vitesse en temps réel ainsi que vos itinéraires, la distance à parcourir et la durée du trajet. Vous pourrez aussi par le biais de votre téléphone portable avoir accès à des images en 3D de la station et autant d’infos souhaitées grâce à une connexion à l’unité GPS. Vous pourrez même avoir accès aux prévisions météo ! Les masques intègrent des micro-caméras quand ce ne sont pas les sacs à dos. Aujourd’hui, même les casques sont communicants ! Les coutures des vêtements sont thermosoudées rendant le fil obsolète, les découpes sont faites au laser, les tissus de plus en plus légers. Des marques comme Kjus avec sa veste « Impact » et Quiksilver avec ses sous-vêtements techniques proposent des vêtements se durcissant en cas de choc pour offrir une protection optimale. Le Airvantage vu chez Rossignol permet de gonfler sa veste pour une meilleure isolation. Toujours chez Rossignol, le pantalon avec baudrier intégré reçoit l’award 2008 du meilleur produit de l’année et les vestes se font chauffantes pour les frileuses.
L’ère du tout technologie a sonné
3ème millénaire : Des années 2000 très coutures
Jeudi 11 Mars 2010 - 9h00 / par Da Baronne dans Mountain style
Les années 2000 commencent sous le signe du luxe ; Chanel, Prada, Ralph Lauren, Escada font défiler leurs collections ski-wear sur les podiums. Chanel sous-traite même des skis et des snowboards pour les griffer à son nom. Les couleurs se confondent avec le paysage hivernal ; blanc, beige, crème, bleu ciel, bleu glacier, le tout relevé par une pointe de rouge. Des pièces coutures certes très mode, mais manquants de technicité et de fonctionnalité.
Jean Holvoet, responsable du département textile chez Rossignol, a la bonne idée de faire appel au créateur Jean-Charles de Castelbajac qui signe une ligne originale de vêtement chaque hiver s’appuyant sur l’expertise technique de Rossignol, il habillera même l’équipe de France de Freestyle pour les J.O de Salt Lake City en 2002 dont la belle Doriane Vidal, médaille d’argent en half-pipe. Fort de ce succès, Rossignol invite aussi la maison Pucci à dessiner dès 2004 une gamme couture technique haute en couleurs et en imprimés pour les skieuses. Le marquis Emilio Pucci qui fut membre de l’équipe italienne de ski dans les années 30, a dessiné comme on l‘a vu des tenues de ski au début de sa carrière. En 2004, le directeur artistique de Pucci n’est autre que le couturier français Christian Lacroix, les collections ultra féminines sont spectaculaires. Un vent de créativité souffle et la marque réussit ainsi le pari de marier la technique et l’esthétique avec les premiers imprimés réalisés sur du Gore-Tex.
Burton présente depuis quelques années une ligne signée par Paul Smith, Tommy Hilfiger lance sa ligne de vêtement de ski cet hiver, quant à Lafuma, elle réédite en série limitée la doudoune Esqui-Maude de Thierry Mugler.
Ci dessous, une tenue de la collection hiver 0708 créée par JCC pour Rossignol. Imprimé, pièces moulantes et matières nobles pour les afficionados du créateur.
1990 – 2000 : La ville s’invite à la montagne, l’ère du street-wear
Samedi 6 Mars 2010 - 9h14 / par Da Baronne dans Mountain style
Dans les 90’s, nous assistons d’un côté à l’expansion des marques techniques typées montagne comme Millet, Aigle, Patagonia, Lafuma, Lowe Alpine, Columbia, Helly Hansen, etc, qui proposent des looks sobres et fonctionnels ; 3 couches, coutures et zips étanches, aérations sous les aisselles, guêtre pare-neige, GoreTex, stretch, tissu Outlast régulant la chaleur, les labos de R&D tournent à plein, la technicité est au rendez-vous et a pris le pas sur les créateurs.
De l’autre, c’est le règne des « nains à bonnets », autrement dit les snowboarders, bonnets vissés sur la tête de jour comme de nuit. Ils portent des vestes longues et des pantalons baggy s’inspirant des skaters et du courant streetwear importé des US. Les pantalons extra larges à gros carreaux et poches cargo font un carton. Kaki, bordeaux, noir, vert sapin sont les coloris en vogue. Burton, marque leader dans le snowboard née en 1977, impose son style et reste à l’avant-garde avec sa collection « outerwear » B. Snowbards. Les filles, de plus en plus nombreuses à s’initier au snowboard, ont désormais le choix et des lignes leur sont dédiées, quand ce ne sont des marques spécifiques comme Roxy ; si les pantalons restent assez larges pour autoriser tous les mouvements, les vestes se cintrent.
En cette fin de millénaire, les marques de matériel comme Rossignol ou Salomon lancent leur collection de mountainwear, la collection Rossignol se développe autour de deux programmes ; du skiwear technique d’une part et une ligne spécifique pour le snowboard d’autre part, tout aussi techniques avec l’utilisation de Gore-Tex et d’Outlast, mais au look adapté aux nouvelles glisses. La firme américaine Oakley ainsi que Nike ACG se diversifient aussi dans le mountainwear.
Au milieu des années 90 le ski parabolique remplace le ski droit. Un nouveau virage qui annonce l’avènement du freeski avec le Bandit en 1999 et du ski newschool au début des années 2000 avec le fameux Scratch de Rossignol totalement inspiré du snowboard. Côté snowboard, haro sur le freestyle, le snowboard typé alpin est en voie d’extinction.
1985-1990 : Les années fun fluo
Jeudi 25 Février 2010 - 9h04 / par Da Baronne dans Mountain style
En 1984, le film devenu culte « Apocalypse Snow » avec Régis Rolland donne au surf des neiges ses lettres de noblesses et lance les années fun. L’hiver 1986-87, le snowboard décolle et Rossignol est la première firme de ski à produire un snowboard typé alpin avec le célèbre modèle « Avion ». Avec Anoralp rachetée en 1984, Rossignol pose un premier pied dans le textile, expérience qui s’arrêtera en 1990 avant de reprendre 5 ans plus tard avec la création de la Sportline…
En 85, le fluo est partout, il se porte en total look y compris sur le visage ; souvenez-vous du Zink, crème protectrice importée d’Australie ! Les marques de surfwear lancent des lignes snow-wear très identifiables pour le snowboard : c’est le cas de Quiksilver et ses fameux imprimés « warpaint » ou O’Neill avec ses combinaisons à empiècements fluos. Des marques dédiées aux nouvelles glisses se créent ; c’est le cas d’Oxbow, marque bordelaise née en 1986 qui fera un hit avec ses blousons à damiers et ses gros pulls de laine à motifs qui se portent par-dessus les anoraks. On se souvient aussi de la marque allemande Chiemsee qui a remporté en franc succès en 1988 avec ses vestes et combinaisons fluos ornées de kangourous à pois.
À la fin des années 80, les années fluo cèdent la place à des couleurs plus neutres avec le retour du minimalisme ; le blanc, le noir, le gris et le marine reviennent en force.
1980 – 1985 : Exit le ski traditionnel, vive les nouvelles glisses
Lundi 15 Février 2010 - 9h00 / par Da Baronne dans Mountain style
Avec l’avènement des nouvelles glisses, surf des neiges en tête, le hors-piste devient un Graal. Au début des années 80, le ski de randonnée mais aussi le ski de fond connaissent une phase d’expansion, tout comme le ski artistique et le monoski en 1981 (les monoskis Rossignol « Soleil » et « Diabolo » ont marqué les pionniers de cette discipline éphémère par leur graphisme. En 3 ans, la firme devient n°1 mondial sur ce marché spécifique). Chaque pratique a ses propres codes, soit autant de look que de disciplines.
La mode s’internationalise, des marques scandinaves et américaines arrivent en France comme Helly Hansen, Patagonia, The North Face, Sno, Elho. L’unisexe est démodé et les skieuses s’affichent dans des combinaisons glamours mettant leurs formes en valeur, le fuseau redevient à la mode. Pour les hommes, la combinaison est aussi de mise, elle reste prêt du corps.
Grâce à l’arrivée de nouvelles matières chaudes et respirantes, les silhouettes s’affinent ; le système 3-couches, toujours d’actualité en 2008, fait son entrée sur le marché hexagonal, Eider et Helly Hansen sont les premiers à l’utiliser suivie bientôt par l’ensemble des marques dites techniques.
1970 – 1980 : la décennie « Tech-Style »
Mardi 9 Février 2010 - 17h01 / par Da Baronne dans Mountain style
En 1970, le marché du ski explose et les nouvelles marques se multiplient comme Fusalp, Skiss, Skimer, Jantzen, Ellesse, Fila ou Descente. Les champions des années 60 sortent aussi leur griffe ; c’est le cas de Jean-Claude Killy en 1977, Henri Duvillard en 1979 ou encore Jean Vuarnet. L’accent est mis sur la technicité et le GoreTex fait son apparition début 70. Les vêtements de ski bénéficient non seulement des technologies expérimentées sur les vêtements des cosmonautes, mais s’inspirent aussi de leur style bibendum ; les combinaisons de ski et les salopettes ont des formes généreuses et sont ouatinées. Le look cosmonaute a plus qu’inspiré la marque de chaussures Tecnica avec les indémodables Moon Boots, un hit planétaire. La doudoune Moncler s’impose enfin, vingt ans après sa création à Grenoble en 1952. C’est l’alpiniste Lionel Terray, auteur de nombreuses premières et devenu conseiller technique qui a participé au développement de cette célèbre veste bibendum en nylon à compartiment en duvet d’oie, aussi chaude que légère, rééditée chaque année depuis ! En 75, Moncler, qui s’affiche partout sur les remonte-pentes, lance la doudoune en duvet d’oie à tranche bi ou tricolore, un nouveau carton à porter au ski comme à la ville. En 73, les marques françaises n’hésitent pas à faire appel à des créateurs pour renforcer leur image comme Agnès B pour V de V, Jean-Charles de Castelbajac ou Kenzo.
Outre le look avant-gardiste, les grosses surpiqûres apparentes dans des couleurs contrastées, les imposants zips en plastique coloré, les larges ceintures sur les combinaisons et les blousons et enfin les salopettes pattes d’éléphants ont marqué le style des années 70.
À la fin de la décennie, le genre futuriste et ses vêtements volumineux cède la place à des collections plus près du corps et pleines d’astuces : on se souvient notamment des vestes Killy aux manches détachables
avec une large poche dans le dos pour les ranger, ou encore des gilets se transformant en sac à dos…
En 1979, « Les Bronzés font du Ski », film culte de Patrice Leconte, immortalisera le fuseau à guêtres intégrées et la veste escamotable Killy portés par Thierry Lhermite et les caches oreilles en fausse fourrure de Marie-Anne Chazel ! Le marché du ski est à son apogée, il est estimé à 11,28 millions de paires de skis, un record. Ces années-là, le ski est en France le deuxième sport national après le football !
En cette fin de décennie souffle un vent de liberté et l’on découvre de drôle d’engins glissants ; le monoski et le surf des neiges. Le ski académique n’a plus le monopole…
1960 – 1970 : Démocratisation du ski et foison de médailles
Lundi 1 Février 2010 - 17h00 / par Da Baronne dans Mountain style
S’ils ont connu une belle expansion après-guerre, les sports d’hiver se démocratisent au début des années 60 et le ski compte de plus en plus d’adeptes. La mode est aux lignes près du corps avec des anoraks courts et moulants en nylon laqué et smocké, des pulls torsadés et des fuseaux galbant les cuisses. On joue les contrastes noir & blanc et les imprimés aux dessins abstraits et/ou fleuris ont la côte. La mode tyrolienne remet le knicker au goût du jour, il est moulant et se porte avec de grosses chaussettes torsadées.
Les champions français, Vuarnet et Killy chaussé de skis Rossignol en tête, s’illustrent dans les plus prestigieuses compétitions ; leur fuseau, bleu à bandes bleu ciel sur le côté de la jambe, s’arrache… Les skis champions olympiques, les « Allais 60 » griffés Rossignol font un carton ; ces premiers skis avec des carres cachées et une semelle en polyéthylène sont en avance sur leur temps et préfigurent le ski d’aujourd’hui. « Ils rendent les Autrichiens envieux » se souvient Emile Allais, ils trustent les podiums des compétitions internationales une décennie durant.
La mode est aux pièces moulantes et Courrège lance même une combinaison collant en maille torsadée en 1967 ! À cette époque, on skie aussi en Dior ou en Cardin. La styliste Michèle Rosier, très inspirée par l’actualité spatiale, crée pour V de V un anorak futuriste en argent. La création est débridée et avec la déferlante de la vague hippy en 1968, la mode pop et les couleurs vives envahissent les pistes.
1945 - 1960 : couture et prêt à porter profitent du boom des sports d’hiver
Jeudi 21 Janvier 2010 - 0h56 / par Da Baronne dans Mountain style
Après-guerre, le ski connaît son premier essor, aussi démocratisé par les congés payés. Moniteurs et champions portent le fuseau, plus confortable et très souple grâce à l’utilisation d’un nouveau tissu, mélange d’hélanca et de laine, mis au point par la firme française Elastiss. Exit l’allure militaire des vestes aux larges épaules, bienvenue aux lignes plus arrondies des anoraks à emmanchures chauve-souris et à la taille très resserrée pour les femmes.
Dès 1946, les couturiers comme Jean Patou, Hermès, Madeleine de Rauch, Dior et Balmain reviennent sur le devant de la scène avec des collections allurées. L’italien Emilio Pucci ouvre sa maison de couture en 1947, il se fera remarquer à la fin des années 50 pour ses ensembles « total look » imprimés. En 1948, fuseau et anorak avec fermeture éclair sont incontournables tout comme le pull-over, déjà populaire avant-guerre. Henry Ours, couturier sport réalise la tenue officielle des J.O de 1948 ; l’anorak baptisé « Vitesse » restera dans les annales de l’histoire de la mode avec ses bandes de bords-côte sur les côtés du buste, aux emmanchures et sous les manches.
Au début des années 50, les grands magasins proposent des vêtements de ski pour les hommes, les femmes et les enfants, le prêt à porter prend son envol. En 1954, Lucienne Schmitt est la première Française à gagner les championnats du monde à Are en Suède.
En 1959 l’anorak en nylon matelassé est le chouchou des skieurs, les enfants adoptent la salopette fuseau en Elastiss et Dupont de Nemours brevette le Lycra…
En une décennie, de 50 remontés mécaniques en 1945, le parc est passé à 400 en 1960.
1920 - 1945 : Des années folles à l’après-guerre, la mode est lancée
Mercredi 13 Janvier 2010 - 23h39 / par Da Baronne dans Mountain style
En 1920, les femmes s’émancipent, coupent leurs cheveux et adoptent pendant une décennie la mode garçonne. Elles raffolent du ski et des tailleurs, dont Burberry’s, Tunmer et Old England, qui se lancent dans la confection de vêtements spécialisés. À St Moritz, les têtes couronnées se pressent chez Maurice Och, spécialiste des sports d’hiver depuis 1900. Le standard chez les hommes reste le veston droit en gabardine de laine assorti d’un pantalon long en drap de laine resserré sur la chaussure. Celui-ci est remplacé par le pantalon norvégien, plus étroit que le knicker et resserré aux chevilles. Les couturiers parisiens suivent Coco Chanel qui a lancé le mouvement et créent des ensembles dédiés au ski, l’éternel séducteur Jean Patou en tête. Ce dernier, flairant la fin de la mode garçonne, sera le premier à apposer son monogramme sur des sweaters dès 1929. En 1933, la taille est marquée et se porte haute, le pantalon bouffant sur la chaussure et le pull en jacquard font fureur, la femme svelte et sportive est glorifiée.
Chez les hommes, le pantalon norvégien qui offre trop de prises au vent a fait son temps, il est abandonné au profit du fuseau qui pointe le bout de son nez en 1930. Une petite révolution qui modifie la silhouette du skieur, née de la collaboration entre le tailleur mégevan Armand Allard, son créateur, et le champion de ski Emile Allais, son testeur. Sa coupe est droite, il est très étroit du bas et doté d’un élastique sous le pied. Emile, monté sur des skis Rossignol, est sacré triple champion du monde en 1937 à Chamonix ; il porte le fuseau mais aussi un pull marine et un foulard imprimé, le style Allais s’impose ! À cette période, le fabricant allemand Bogner s’illustre aussi pour la qualité de ses tenues et pour l’utilisation de matières inédites avec notamment un pantalon en tissu extensible quelques années plus tard.
Les années 30 marquent aussi l’apparition des anoraks, ils sont en popeline de couleur, mais ne perceront que dans les années 50. La combinaison créée dès 1937 passe elle aussi à la trappe.
Au début des années 40, les premières remontées mécaniques commencent à fleurir et les habitudes vestimentaires changent ; l’accent est mis sur la fonctionnalité et le confort, les fibres synthétiques font leur apparition avec notamment le Nylon et le Tergal…


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